Canada

Le projet de loi C-6 qui avait comme but d’apporter des modifications à la Loi sur la citoyenneté canadienne a finalement reçu la sanction royale, devenant ainsi une loi. Les changements apportés à la loi bénéficieront des milliers d’immigrants et leurs familles au Canada. En vertu de la nouvelle législation, les résidents permanents Canadiens peuvent présenter une demande pour la citoyenneté dans un délai plus court qu’auparavant.

Cependant, il est important de garder à l’esprit que certaines des modifications apportées à la législation n’entreront en vigueur que plus tard dans l’année ou au début de 2018, tandis que d’autres modifications sont immédiatement entrées en vigueur.

“We want all permanent residents, if possible, to become Canadians,” said Canada’s Immigration Minister, Ahmed Hussen, at a recent conference in Toronto, and now the process will become quicker and simpler for immigrants to the country. Bill C-6 — which, among other changes, will decrease the amount of time new immigrants have to wait before becoming eligible to obtain Canadian citizenship — is scheduled to receive Royal Assent this evening (June 19), the final step before the bill may become law.

This research investigates the ways in which marriage migration, which was relatively insignificant in the early phases of post-War immigration, has become the object of intense state scrutiny and the site of political interventions in the past twenty years, as family-related migration became the main legal mode of entry in Western Europe, Canada and the United States (Kraler, 2010). Such interventions have taken different forms, and have become increasingly debated. Indeed, they seem to pit what many deem to be a fundamental principle in Western democracies, namely the right to family life (at least for established citizens), against calls and pressures for tightened migration policies. 

The Government of Canada has removed the condition that applied to some sponsored spouses or partners of Canadian citizens and permanent residents to live with their sponsor in order to keep their permanent resident status.

Le gouvernement du Canada a éliminé la condition selon laquelle certains époux ou partenaires parrainés par des citoyens canadiens ou des résidents permanents devaient vivre avec leur répondant afin de conserver leur statut de résident permanent.

Le système canadien de réunification familiale souffre d’importantes lacunes : retard dans le traitement des demandes, procédures beaucoup trop strictes… qui font que de nombreuses familles se retrouvent séparées pour une durée interminable. En raison de leur situation particulière, les réfugié-e-s se trouvent encore plus affectés par ces barrières.

Depuis la fin de la guerre froide, les migrations internationales sont de plus en plus abordées sous l’angle sécuritaire. Dans un contexte où la mondialisation érode la souveraineté des États, les frontières deviennent un symbole de pouvoir. Elles sont investies par les autorités qui y voient une façon de réaffirmer leur pertinence en s’appuyant sur leur mission traditionnelle, soit celle d’assurer la sécurité nationale. Ce discours fait l’amalgame entre les migrations et l’insécurité provoquée par des phénomènes tels que le terrorisme, le trafic de drogue ou le chômage. On pose également parfois l’immigration comme un péril identitaire. Diverses menaces convergent ainsi vers le migrant, figure impersonnelle apte à représenter tous ces « dangers ».

 

L’évolution de la politique canadienne d’immigration s’inscrit dans cette tendance. Les deux principales réformes du système d’immigration des quinze dernières années constituent deux jalons importants de ce processus de sécurisation des migrations. Par ailleurs, le changement de perspective dans les titres des lois qui ont institué ces réformes n’est pas anodin : on passe de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) de 2001 à la Loi visant à protéger le système d’immigration du Canada (LVPSIC) en 2012. Ces lois, comme d’autres avant elles, mettent en place des mesures justifiées par des discours politiques qui abordent les migrations — et les migrant-e-s — en tant qu’enjeu sécuritaire.

From academic, policy, and sponsors’ perspectives, what is known about the private sponsorship of refugees in Canada? Since its inception in the 1970s, the federal government has enabled the private sponsorship of tens of thousands of refugees across the country. From the outset, the government pledged to resettle one refugee for every privately sponsored individual when the program was first introduced. Yet government plans for 2017 suggest there will be more privately sponsored refugees than government-assisted refugees. Riding a current wave of positive public opinion and high level of engagement in refugee sponsorship by private citizens in Canada, this brief provides a critical overview of what is known about private refugee sponsorship; identifies some gaps and areas of concern; and analyzes in brief negative impacts of policy changes to PSR processing made over the last five years.

Depuis 2011, le Canada a détenu plus de 200 enfants canadiens au Centre de détention d'immigrants de Toronto. Le rapport recommande que le Canada mette en place des alternatives à la détention d'enfants, plutôt que de les détenir dans des centres de détention et les séparer de leurs parents.

 

Le rapport de 57 pages fait le suivi du rapport qui avait été publié en septembre 2016, “No Life for a Child”: A Roadmap to End Immigration Detention of Children and Family Separation. Le nouveau rapport réitère que les familles détenues devraient être relâchées et avoir accès à des alternatives communautaires à la détention. 

Since 2011, Canada has housed more than two hundred Canadian children in detention in Toronto’s Immigration Holding Centre, alongside hundreds of formally detained non-Canadian children, according to the report Invisible Citizens: Canadian Children in Immigration Detention (PDF) from the University of Toronto’s International Human Rights Program (IHRP). The report recommends that Canada urgently implement alternatives to the detention of children rather than confining them in immigration detention facilities or separating them from their detained parents.

 

The 57-page report is a follow-up to the IHRP’s September 2016 report on non-Canadian children in immigration detention, “No Life for a Child”: A Roadmap to End Immigration Detention of Children and Family Separation. The new report reiterates that families in detention should be released outright or given access to community-based alternatives to detention, such as reporting obligations, financial deposits and guarantors.

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