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Overall, migration flows between the U.S. and Mexico have slowed down. But the net flow from Mexico to the U.S. is now negative, as return migration of Mexican nationals and their children is now higher than migration of Mexicans heading to the U.S. These new findings are based on Pew Research Center estimates using U.S. Census Bureau surveys to measure inflow of Mexican immigrants to the U.S. and the National Survey on Demographic Dynamics (ENADID) from Mexico’s chief statistical agency (INEGI), which measures the number of Mexican immigrants who have moved back to Mexico after living in the U.S. between 2009 and 2014.

More Mexican immigrants have returned to Mexico from the U.S. than have migrated here since the end of the Great Recession, according to a new Pew Research Center analysis of newly available government data from both countries. The same data sources also show the overall flow of Mexican immigrants between the two countries is at its smallest since the 1990s, mostly due to a drop in the number of Mexican immigrants coming to the U.S.

In a November 17 broadcast on Fox News, Charles Krauthammer floated the possibility of exercising selectivity in admitting Syrian refugees: "Given the new circumstances, you allow the women and the children and the men over 50," he said as a way of providing Americans some security assurances while still accepting some refugees. It's a noble sentiment, and superficially attractive, but in the end, I think, unworkable. Here's why.

Environ un million de Mexicains ont quitté les Etats-Unis entre 2009 et 2014 pour rentrer dans leur pays, tandis que quelque 870.000 ont fait le chemin en sens inverse sur la même période d'après une étude.

Les Etats-Unis en accueillaient déjà très peu, mais les républicains -et certains démocrates- ont voté jeudi pour restreindre leurs arrivées, de peur qu'ils cachent des jihadistes. Obama mettra son veto à cette loi si elle est adoptée par le Sénat.

"Les travaux pour la mise en place du camp en dur au sein de la « jungle » de Calais (Pas-de-Calais) ont débuté, jeudi 12 novembre. La création de ce campement avait été annoncée le 31 août par le gouvernement, lors de la visite à Calais du premier ministre, Manuel Valls. Le 2 novembre, la justice a également ordonné à l’Etat de réaliser divers aménagements sanitaires au sein de la « jungle », notamment la création de points d’eau et de latrines supplémentaires, accédant ainsi à une partie des demandes de deux organisations non gouvernementales, Médecins du monde et le Secours catholique, qui avaient saisi le tribunal administratif de Lille en urgence."

Le revirement d’Angela Merkel est un coup de tonnerre. Il montre que la politique européenne d’asile est menacée d’implosion et que l’espace sans passeport de Schengen pourrait, lui aussi, être fondamentalement remis en question. La chancelière allemande a finalement défendu, vendredi 13 novembre, la décision de son ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, d’appliquer à nouveau les règles européennes dites de Dublin, qui obligent les migrants à déposer leur demande d’asile dans leur pays d’arrivée dans l’Union.
 

Certains pays et partis politiques européens n’ont pas tardé à faire l’amalgame entre les attentats de Paris et la crise des migrants. Le nouveau ministre des affaires européennes polonais, Konrad Szymanski, en a profité pour expliquer que le parti conservateur Droit et Justice (PIS) allait revenir sur la décision du gouvernement libéral sortant d’accueillir environ 7 500 réfugiés dans le cadre du plan européen de répartition.

 

Pas d’inflexion dans la politique migratoire : dans son discours devant le Congrès réuni à Versailles, lundi 16 novembre, le président François Hollande n’a pas remis en cause l’accueil de 30 000 réfugiés annoncé début septembre. Trois jours après les attentats qui ont fait 129 morts et plus de 350 blessés à Paris et Saint-Denis, le chef de l’Etat a rappelé au contraire que ceux qui fuient la Syrie ou l’Irak sont aussi des victimes de l’Etat islamique (EI).

A défaut d’alternatives électorales, les Cubains continuent à voter avec leurs pieds. Un afflux exceptionnel de milliers de migrants qui cherchent à atteindre les Etats-Unis provoque une crise à la frontière du Costa Rica et du Nicaragua. Le ton monte entre les deux voisins. Réunis mardi 24 novembre au Salvador, les ministres des relations extérieures d’Amérique centrale ne sont pas parvenus à trouver une solution.

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