Fermer les frontières aux réfugiés n’est pas une solution, explique le directeur de l’UNICEF

Fermer les frontières aux réfugiés n’est pas une solution, explique le directeur de l’UNICEF

"Fermer les frontières aux réfugiés syriens à la suite des attentats de Paris « n’est pas une solution », car cela augmenterait la pression sur les pays voisins de la Syrie déjà débordés, a souligné mardi le patron de l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance). « Ce n’est pas une solution », a déclaré Anthony Lake dans un entretien accordé à l’AFP, soulignant que la Turquie accueillait déjà deux millions de Syriens, le Liban plus d’un million et la Jordanie plus d’un demi-million. « Si on ferme les frontières, on risque d’accroître la pression sur ces pays du point de vue économique, politique et stratégique, et personne n’y a intérêt », a-t-il estimé."

 

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  • "Fermer les frontières aux réfugiés n’est pas une solution, explique le directeur de l’UNICEF", Le Devoir, 18 novembre 2015.
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