Droits humains

Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme a dénoncé jeudi la détention «systématique» et dans «des conditions dégradantes» de migrants et de réfugiés en République tchèque.

"The United Nations accused the Czech Republic of violating the rights of hundreds of migrants, mostly from Syria, who were detained in “reprehensible” and “degrading” conditions, in a statement released Thursday. Zeid Ra’ad al-Hussein, the United Nations high commissioner for human rights, said in the statement that “the violations of the human rights of migrants are neither isolated nor coincidental, but systematic: they appear to be an integral part of a policy by the Czech government designed to deter migrants and refugees from entering the country or staying there."

Notre droit de l'immigration est un sujet complexe et politiquement chargée. Grâce à celui-ci, nous déterminons qui peut entrer dans le pays et sous quelles conditions, qui peut rester et qui doit quitter. Nous l'utilisons pour définir le groupe de personnes admissibles à devenir citoyens américains. Nous permettons à des familles qui ont été séparées d'être réunies. Nous améliorons notre compétitivité mondiale par l'admission de personnes avec des compétences, des talents et des ambitions entrepreneuriales. Le droit de l'immigration nous permet également de fournir une aide humanitaire en énonçant un cadre pour l'obtention du statut de réfugié. En bref, le droit de l'immigration est un mécanisme important pour façonner l'avenir de notre pays.

Our immigration law is a complex and politically-charged subject. Through it, we determine who may enter the country and under what conditions, who may stay, and who must leave. We use it to define the group of people eligible to become U.S. citizens. We allow families who have been separated to be reunited. We enhance our global competitiveness through the admission of people with skills, talents, and entrepreneurial ambitions. Immigration law also enables us to provide humanitarian relief to the persecuted by setting forth a framework for obtaining refugee status. In short, immigration law is an important mechanism for shaping our country's future. 

Cette contribution fait valoir que la position socio-juridique sur les pères migrants est beaucoup plus complexe et peut-être plus vulnérable que ce que laisse voir la perception dominante, conséquence du fonctionnement du droit de la famille et du droit de l'immigration. Utilisant une perspective critique féministe (Noire) du droit de la famille, la question est de voir dans quelle mesure la position juridique plus faible des pères migrants est causée par des idéologies de la paternité en droit de la famille et en droit de l'immigration qui les empêchent d'être de «bons pères.» L'argument est basé sur une analyse de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme sur l'affiliation, divorce, garde, droit de visite, et de résidence.

This contribution argues that the sociolegal position of migrant fathers is much more complex and possibly more vulnerable than often perceived, as a consequence of the workings of family law and immigration law. Using (black) feminist critiques of family law, the question is to what extent migrant fathers’ weaker legal position is being caused by ideologies about fatherhood in family law and immigration law that exclude them from being “good fathers.” The argument is based on an analysis of European Court of Human Rights case law on affiliation, divorce, custody, visiting rights, and residence.

Cet article traite de dix cas de migration familiale qui furent décidées par la Chambre des lords ou la Cour suprême («la Cour») en commençant par Huang en 2007 et se terminant avec Quila en 2011. Il soutient qu'ils incarnent collectivement un ensemble de principes sur la relation entre le contrôle de l'immigration, les tribunaux et la vie familiale des migrants qui ont permit aux liens affectifs des migrants et de leurs familles de recevoir, pour la première fois, une reconnaissance appropriée devant les tribunaux.

This article discusses ten family migration cases decided by the House of Lords or Supreme Court (“the Court”) starting with Huang in 2007 and ending with Quila in 2011. It argues that they collectively embody a set of principles about the relationship between immigration control, the courts, and migrants’ family life which have enabled the affective ties of migrants and their families to receive proper recognition in the courts for the first time.

Pages

S'abonner à Droits humains