Migration de mariage

The UK government is considering allowing other forms of financial support - other than the sponsoring spouse's income - to be included for the purpose of the minimum income requirement, in some circumstances. Thus, the decision-maker could consider the minimum income requirement met if other sources of income, financial support or funds are taken into account. 

This research investigates the ways in which marriage migration, which was relatively insignificant in the early phases of post-War immigration, has become the object of intense state scrutiny and the site of political interventions in the past twenty years, as family-related migration became the main legal mode of entry in Western Europe, Canada and the United States (Kraler, 2010). Such interventions have taken different forms, and have become increasingly debated. Indeed, they seem to pit what many deem to be a fundamental principle in Western democracies, namely the right to family life (at least for established citizens), against calls and pressures for tightened migration policies. 

Le gouvernement du Canada a éliminé la condition selon laquelle certains époux ou partenaires parrainés par des citoyens canadiens ou des résidents permanents devaient vivre avec leur répondant afin de conserver leur statut de résident permanent.

C’est avec un immense plaisir que nous vous annoncons la parution du premier rapport de recherche réalisé dans le cadre du projet Migration de mariage et technologies de l’amour: comprendre la gouvernementalité de la migration de mariage en Europe et en Amérique du Nord dirigé par Anne-Marie D’Aoust, professeure au département de sciences politiques et membre du CRIEC de l’Université du Québec à Montréal.

"Dans la préface qu’elle donne au livre de son ancienne doctorante (2008), Françoise Thébaud souligne qu’il s’agit là d’une « histoire sociale et genrée des politiques nationales d’immigration et de naturalisation, et des pratiques administratives qui les mettent en œuvre », à partir du cas de Marseille, au cours des dernières années de la Troisième République (1918-1940). Linda Guerry s’attelle à cette tâche en se confrontant à des milliers de documents puisés dans les fonds archivistiques parisiens (Archives nationales) et marseillais (archives départementales des Bouches-du-Rhône, archives municipales, archives de la Chambre de commerce) [...]".

"Dans la préface qu’elle donne au livre de son ancienne doctorante (2008), Françoise Thébaud souligne qu’il s’agit là d’une « histoire sociale et genrée des politiques nationales d’immigration et de naturalisation, et des pratiques administratives qui les mettent en œuvre », à partir du cas de Marseille, au cours des dernières années de la Troisième République (1918-1940). Linda Guerry s’attelle à cette tâche en se confrontant à des milliers de documents puisés dans les fonds archivistiques parisiens (Archives nationales) et marseillais (archives départementales des Bouches-du-Rhône, archives municipales, archives de la Chambre de commerce) [...]".

Associate Professor of Law Dr Helena Wray and her Middlesex colleague, Co-Director of the Social Policy Research Centre Eleonore Kofman, consider the latest evidence ahead of the Supreme Court hearing on the minimum income requirement.

Plus de réfugiés et moins d'immigrants économiques. C'est ce qui ressort du plan d'immigration pour 2016 qui a été dévoilé ce matin par le gouvernement fédéral. Au cours de cette année, Ottawa compte accueillir environ 300 000 nouveaux résidents permanents au pays.

Un texte de Raphaël Bouvier-Auclair, Radio-Canada

Immigration Minister John McCallum says he’s planning on introducing changes in the “next couple of months” that will grant permanent resident status to the sponsored spouses of Canadians, immediately, upon arriving in Canada.

“When spouses come in now, they don’t immediately become permanent residents; there’s a two-year period where they are not yet permanent residents,” Mr. McCallum (Markham-Thornhill, Ont.) said in an interview with The Hill Times. “We said in our platform that we will end that so that they will become permanent residents on arrival.”

One of the issues the Supreme Court may examine is whether the foreign spouse’s income might count towards the threshold. At present, some low-earning British expatriates have trouble moving back from abroad with their foreign spouse, even if that partner is a high earner. The court has the power to declare these rules unlawful, though that is unlikely, believes Ms Grant. In the absence of many other ways of reducing immigration, the government will want to cling on to the strict new rules, for better or worse.

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