Réfugiés

"Les travaux pour la mise en place du camp en dur au sein de la « jungle » de Calais (Pas-de-Calais) ont débuté, jeudi 12 novembre. La création de ce campement avait été annoncée le 31 août par le gouvernement, lors de la visite à Calais du premier ministre, Manuel Valls. Le 2 novembre, la justice a également ordonné à l’Etat de réaliser divers aménagements sanitaires au sein de la « jungle », notamment la création de points d’eau et de latrines supplémentaires, accédant ainsi à une partie des demandes de deux organisations non gouvernementales, Médecins du monde et le Secours catholique, qui avaient saisi le tribunal administratif de Lille en urgence."

Certains pays et partis politiques européens n’ont pas tardé à faire l’amalgame entre les attentats de Paris et la crise des migrants. Le nouveau ministre des affaires européennes polonais, Konrad Szymanski, en a profité pour expliquer que le parti conservateur Droit et Justice (PIS) allait revenir sur la décision du gouvernement libéral sortant d’accueillir environ 7 500 réfugiés dans le cadre du plan européen de répartition.

 

Pas d’inflexion dans la politique migratoire : dans son discours devant le Congrès réuni à Versailles, lundi 16 novembre, le président François Hollande n’a pas remis en cause l’accueil de 30 000 réfugiés annoncé début septembre. Trois jours après les attentats qui ont fait 129 morts et plus de 350 blessés à Paris et Saint-Denis, le chef de l’Etat a rappelé au contraire que ceux qui fuient la Syrie ou l’Irak sont aussi des victimes de l’Etat islamique (EI).

Le juge des référés du Conseil d’Etat a confirmé, lundi 23 novembre, la condamnation de l’Etat français et de la commune de Calaisà aménager la « jungle », bidonville où s’entassent près de 6 000 migrants dans des conditions déplorables. Le Secours catholique, Médecins du monde et plusieurs demandeurs d’asile avaient déposé, le 26 octobre, un référé-liberté devant le tribunal administratif de Lille, dans le but de contraindre l’Etat à prendre des mesures urgentes.

Governors across the country are scrambling to close off their states to resettled Syrian refugees in the wake of the deadly terror attacks in Paris that are linked to Islamic State extremists.

The House voted overwhelmingly Thursday to drastically tighten screening procedures on refugees from Syria, seizing on the creeping fear stemming from the Paris attacks and threatening to undermine President Obama’s Middle East policy.

Eight Syrians showed up at a Texas border crossing seeking asylum this week, sparking concern that the U.S. could soon be facing a wave of Syrian migrants across the southern border.

For the second time in a week a group of Syrian migrants presented themselves at a Texas border crossing to seek asylum, evidence some say that more will be making the journey from Europe as anti-Syrian sentiment spreads after the Paris attacks.

Responding to increased fears of terrorism in the United States following the Paris attacks, the House of Representatives passed a Republican-backed bill Thursday that would temporarily freeze Syrian and Iraqi refugees' entry into the United States and revamp the vetting process. The bill passed 289 to 137, with near-unanimous support from Republicans and 47 Democrats backing the measure.

With hundreds of thousands of migrants pouring across its borders, and economic and political pressure growing to enact tighter controls, Europe has nevertheless stayed fairly steady in its response to the humanitarian emergency.

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