Asylum

Les Européens entament lundi à Bruxelles une nouvelle série de réunions dans l'espoir de reprendre la maîtrise de leurs frontières extérieures et d'accélérer le retour de migrants illégaux, face à un afflux qui ne donne aucun signe d'essoufflement.

Plus de 400 000 enfants syriens réfugiés en Turquie sont privés d'école faute de maîtriser la langue turque et par manque de moyens, un phénomène qui contribue à accroître les migrations vers l'Europe, s'inquiète Human Rights Watch (HRW).

Les États membres de l’UE ont entamé lundi à Bruxelles une nouvelle série de réunions pour se coordonner face à une crise migratoire qui ne donne aucun signe d’essoufflement sur le terrain, à l’approche de l’hiver. Les ministres de l’Intérieur européens se sont réunis à deux jours d’un sommet à Malte, où chefs d’État et de gouvernement de l’UE presseront leurs homologues africains de coopérer davantage aux retours de migrants économiques vers l’Afrique.

La Slovénie va installer dans les prochains jours à sa frontière croate des «obstacles techniques», y compris le cas échéant une «clôture», pour mieux contrôler le flux de migrants entrant dans le pays, a annoncé mardi le premier ministre Miro Cerar.

Dans la petite chambre de la famille Hasani, des Kosovars originaires de Mitrovica, les valises sont déjà prêtes. C’est comme si elles n’avaient jamais été défaites. « Retour à la case départ, constate, cynique, Besim, le père, 38 ans. On a tout sacrifié, on s’est endettés pour arriver jusqu’ici, et la seule chose que l’Allemagne trouve à nous offrir, c’est un billet d’avion retour ». Neuf mois après avoir quitté son pays pour l’Allemagne, la famille s’apprête à être rapatriée, comme le seront sans doute aussi les quelque 320 autres demandeurs d’asile originaires du Kosovo, d’Albanie ou du Monténégro qui vivent avec eux dans le centre d’Ingolstadt, en Bavière.

 

A growing sense that Afghanistan is slipping into greater chaos and will not stabilize anytime soon is driving rising numbers of Afghans to flee for Europe, hopeful that they will enjoy the same welcome given to Syrians and Iraqis seeking safety from war and terror.

The rubber dinghy rolled perilously on the waves and twisted sideways, nearly flipping, as more than three dozen passengers wrapped in orange life vests screamed, wept and cried frantically to God and the volunteers waiting on the rocky beach.

With Slovenia behind them and Austria just ahead, the asylum seekers shoved at the metal barriers blocking their path and chanted a plea into the smoky night air: “We want to go!” Nearly 1,000 people had been waiting all day for the border crossing to open, penned into a no-man’s land by twitchy troops armed with pistols and assault rifles who met requests for food or water with stern commands and glares icy enough to match the fast-falling temperature.

The European Union predicted Thursday that up to 3 million additional asylum seekers could enter the 28-member bloc by the end of next year, suggesting the staggering pace of new arrivals in recent months shows no sign of abating.

They arrived in an unceasing stream, 10,000 a day at the height, as many as a million migrants heading for Europe this year, pushing infants in strollers and elderly parents in wheelchairs, carrying children on their shoulders and life savings in their socks.

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