Discretionary power

Cet article constitue une première étape dans l'étude de l'architecture de la régulation du mariage au sein de la loi sur l'immigration. Il compare la régulation du mariage par la loi sur l'immigration à celle par la loi familiale traditionnelle dans chacun des quatre stages du mariage et considère comment la loi sur l'immigration nous dit quelque chose d'important à propos de la manière dont les Américains - ou à tout le moins les décideurs politiques - envisage le mariage aujourd'hui. L'article fournit une taxonomie de raisons pour lesquelles le Congrès régule le mariage à travers la loi sur l'immigration et suggère comment les cours et les chercheurs peuvent déterminer la légitimité des actions du Congrès dans cette sphère.

This Article takes a first step toward mapping the architecture of marriage regulation in immigration law. It compares immigration law’s regulation of marriage with that of traditional family law in each of the four stages of marriage and considers how immigration law might tell us something impor- tant about how Americans—or at least lawmakers—envision marriage today. The Article provides a taxonomy of reasons why Congress regulates marriage through immigration law and suggests how courts and scholars might determine the legiti- macy of congressional action in this area. 

Cet article examine la gamme étonnante de doctrines utilisées pour déterminer ce qui constitue un mariage frauduleux. Plus encore, cet article défend que le mariage est un moyen inefficace de distribution des bénéfices publics qui servent des objectifs spécifiques : en d'autres mots, on demande au mariage de faire trop de travail.

This Article examines the astonishing array of doctrines used to determine what constitutes marriage fraud. Furthermore, the Article argues that marriage is an ineffective means for distributing public benefits that serve specific objectives; in other words, marriage is being asked to do too much work.

Les lois en matière d'immigration soulève trois questions: Qui entre? Sur la base de quels termes? Qui décide ceux qui peuvent entrer? Dans la jurisprudence canadienne, les réponses à ces questions ont déjà reposé sur l'interaction entre les cas de droit domestique administratif et les obligations du Canada en matière de droits humains. Avec l'introduction de la Charte canadienne des droits et libertés, une relation triangulaire s'est développée et les réponses sont maintenant prises dans le lien désordonné entre trois dyades: droit administratif/droit international, Charte/droit administratif et Charte/droit international.

Migration law asks three questions: Who gets in? On what terms? Who decides who gets in? In Canadian jurisprudence, the answers to these questions once depended on the interaction of domestic administrative case law with Canada’s international human rights obligations. With the advent of the Canadian Charter of Rights and Freedoms, a triangular relationship developed, and the answers are now caught in the messy nexus of three dyads: administrative law/international law, Charter/administrative law, and Charter/international law.

Je dénonce le fait que la sécurisation de la citoyenneté rend l'obtention d'une seconde citoyenneté plus ardue pour les réfugiés et autres migrants forcés de quitter leur pays et, paradoxalement, en rendant l'acquisition de la citoyenneté par la naissance moins sécure pour les membres de certaines communautés de la diaspora qui ont déjà la double nationalité.

I contend that the securitization of citizenship operates by making acquisition of a second citizenship less attainable for refugees and other forced migrants and, paradoxically, by making birthright citizenship itself less secure for certain members of diasporic communities who already possess dual nationality.

Les collaborateurs de cet ouvrage examinent comment les éléments des pouvoirs législatif, executif et administratif des gouvernements ont répondu aux problématiques concernant les droits et statut des réfugiés et demandeurs d'asile dans trois juridiction de common law: le Royaume-Uni, l'Australie, le Canada, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande.

Contributors to this volume examine how the legislative, executive and administrative arms of government have responded to issues concerning the rights and status of refugees and asylum seekers in five common law jurisdictions: the UK, Australia, Canada, the USA and New Zealand.

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