Family immigration

Ce document propose une perspective critique sur la façon dont contrôle de l'immigration régit la vie de la famille des résidents britanniques et des descendants d'immigrants. L'immigration familiale est problématique pour un gouvernement déterminé à limiter l'immigration à long terme aux travailleurs qualifiés.

This paper offers a critical perspective on how immigration control regulates the family lives of British residents and nationals of migrant descent. Family migration is problematic for a government determined to restrict long-term immigration to the skilled. The extended or ‘corporate’ family is particularly problematic because it also causes the reproduction of forms of family life that are regarded as oppressive and a barrier to cohesion. Policies have tended to minimise these forms of migration, and recent changes and proposals are consistent with that. The result is the increased marginalisation or exclusion of some migrants and pressure on migrant family life to conform more closely to majority norms.

Cet article traite de dix cas de migration familiale qui furent décidées par la Chambre des lords ou la Cour suprême («la Cour») en commençant par Huang en 2007 et se terminant avec Quila en 2011. Il soutient qu'ils incarnent collectivement un ensemble de principes sur la relation entre le contrôle de l'immigration, les tribunaux et la vie familiale des migrants qui ont permit aux liens affectifs des migrants et de leurs familles de recevoir, pour la première fois, une reconnaissance appropriée devant les tribunaux.

This article discusses ten family migration cases decided by the House of Lords or Supreme Court (“the Court”) starting with Huang in 2007 and ending with Quila in 2011. It argues that they collectively embody a set of principles about the relationship between immigration control, the courts, and migrants’ family life which have enabled the affective ties of migrants and their families to receive proper recognition in the courts for the first time.

Le Danemark a la réputation d'avoir les contrôles les plus restrictifs d’Europe au niveau de l'immigration familiale, et, bien que leur pleine rigueur a récemment légèrement diminué, le régime danois a été cité par les représentants de la coalition gouvernementale comme un modèle à suivre pour le Royaume-Uni. Cet article analyse les règles danoises pour admettre les conjoints et les partenaires des citoyens et des résidents permanents. Il décrit la nature du régime, puis examine les facteurs qui ont conduit à l'état actuel des choses. Il conclut en considérant brièvement les problèmes potentiels à la mise en œuvre d’un régime de syle danois au Royaume-Uni.

Denmark has a reputation for having the most restrictive controls on family migration in Europe, and, although their full rigour has recently diminished slightly, the Danish regime has been cited by Coalition government representatives as a model for the UK to follow. This article analyses the Danish rules for admitting the spouses and partners of citizens and permanent residents. It outlines the nature of the regime and then discusses the factors that led to the current state of affairs. It concludes by briefly considering the likely problems of attempting to implement a Danish-style regime in the UK.

Cet article analyse les aspects clés de la régulation d'entrée et de séjour des conjoints migrants en provenance des États de l'EEE. Il démontre qu'il y a des différences de régulation, particulière entre les États d'Europe de l'Est et du Sud par rapport aux États de l'Ouest et du Nord de l'Europe, mais, dans la majorité des cas, le nombre de différence est limité. L'article connecte cette "ressemblance familiale" au concept plus large d'européanisation. Même là où il n'y a pas d'obligation légale, les normes légales européennes et la pratique dans d'autres États européens circonscrivent ce qui est possible. 

This article analyses key aspects of the regulation of entry and stay of spousal migrants in eea member states. It shows that there are differences of regulation, particularly between states in Eastern and Southern Europe and states in Northern and Western Europe but, in most cases, the amount of divergence is limited. The article connects this ‘family resemblance’ to a broad concept of Europeanisation. Even where there is no binding legal obligation, European legal norms and the practice in other European states largely circumscribe what is possible.

Ce numéro spécial vise à étendre la discussion sur la migration et le sexe en explorant les façons dont les expériences sexospécifiques des hommes de la migration restent marginalisés.

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