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Les flux de migrants vers les îles grecques enregistraient lundi un record à la baisse avec seulement quelques dizaines d’arrivées, une première depuis cet été, ont indiqué les autorités grecques, évoquant des raisons météorologiques sans exclure un coup de frein turc au trafic.

The decline in the number of Mexican immigrants living in the U.S. also is reflected in a 2015 Pew Research Center survey done in Mexico, in which a decreasing share of Mexicans report connections in the U.S. Today, 35% of adults in Mexico say they have friends or relatives they regularly communicate with or visit in the U.S., down 7 percentage points from 2007, when the Mexican immigrant population in the U.S. had reached its peak.

With the slowdown in recent immigration, Mexican immigrants living in the United States today are a more settled population than they were 25 years ago, an era before large numbers of their authorized and unauthorized fellow citizens crossed the U.S.-Mexico border. Compared with 1990, Mexican immigrants in 2013 were considerably older (median age of 39 vs. 29), better educated (42% with high school diploma or more vs. 24%) and had been in the U.S. for longer (77% had been in the U.S. for more than a decade, compared with 50%).

Overall, migration flows between the U.S. and Mexico have slowed down. But the net flow from Mexico to the U.S. is now negative, as return migration of Mexican nationals and their children is now higher than migration of Mexicans heading to the U.S. These new findings are based on Pew Research Center estimates using U.S. Census Bureau surveys to measure inflow of Mexican immigrants to the U.S. and the National Survey on Demographic Dynamics (ENADID) from Mexico’s chief statistical agency (INEGI), which measures the number of Mexican immigrants who have moved back to Mexico after living in the U.S. between 2009 and 2014.

More Mexican immigrants have returned to Mexico from the U.S. than have migrated here since the end of the Great Recession, according to a new Pew Research Center analysis of newly available government data from both countries. The same data sources also show the overall flow of Mexican immigrants between the two countries is at its smallest since the 1990s, mostly due to a drop in the number of Mexican immigrants coming to the U.S.

Environ un million de Mexicains ont quitté les Etats-Unis entre 2009 et 2014 pour rentrer dans leur pays, tandis que quelque 870.000 ont fait le chemin en sens inverse sur la même période d'après une étude.

Les Etats-Unis en accueillaient déjà très peu, mais les républicains -et certains démocrates- ont voté jeudi pour restreindre leurs arrivées, de peur qu'ils cachent des jihadistes. Obama mettra son veto à cette loi si elle est adoptée par le Sénat.

"Les travaux pour la mise en place du camp en dur au sein de la « jungle » de Calais (Pas-de-Calais) ont débuté, jeudi 12 novembre. La création de ce campement avait été annoncée le 31 août par le gouvernement, lors de la visite à Calais du premier ministre, Manuel Valls. Le 2 novembre, la justice a également ordonné à l’Etat de réaliser divers aménagements sanitaires au sein de la « jungle », notamment la création de points d’eau et de latrines supplémentaires, accédant ainsi à une partie des demandes de deux organisations non gouvernementales, Médecins du monde et le Secours catholique, qui avaient saisi le tribunal administratif de Lille en urgence."

Le revirement d’Angela Merkel est un coup de tonnerre. Il montre que la politique européenne d’asile est menacée d’implosion et que l’espace sans passeport de Schengen pourrait, lui aussi, être fondamentalement remis en question. La chancelière allemande a finalement défendu, vendredi 13 novembre, la décision de son ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, d’appliquer à nouveau les règles européennes dites de Dublin, qui obligent les migrants à déposer leur demande d’asile dans leur pays d’arrivée dans l’Union.
 

Certains pays et partis politiques européens n’ont pas tardé à faire l’amalgame entre les attentats de Paris et la crise des migrants. Le nouveau ministre des affaires européennes polonais, Konrad Szymanski, en a profité pour expliquer que le parti conservateur Droit et Justice (PIS) allait revenir sur la décision du gouvernement libéral sortant d’accueillir environ 7 500 réfugiés dans le cadre du plan européen de répartition.

 

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