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Cet article argumente que les essais contenus dans l'édition spécial ‘Queer Migration, Asylum and Displacement’ problématisent collectivement comment les catégories officielles d'identités troublent, et sont troublées par, la pensée queer et les migrants demandeurs d'asile. L'article discute également des recherches futures et des possibilités soulevées pour les activitstes par ces essais.

De riches histoires sur l'immigration irlandaise, et la sexualité irlandaise, on été mises sur papier - souvent sans se prendre l'une, l'autre en considération. Quelles nouvelles questions, idées, lignes de recherche et possibilités politiques peuvent émerger d'une conversation critique entre l'immigration irlandaise et la sexualité irlandaise?

Si le statut d'illégal est souvent considéré comme découlant de la qualité d'indésirable associé aux migrants, les récentes recherches scientifiques ont démontré que le statut de légal et le statut d'illégal sont créés à travers des processus politiques et des relations de pouvoir qui demandent une attention critique particulière. Cet article s'ajoute à la littérature existante en présentant que les normes sexuelles influencent où et comment les États font la distinction entre le statut de légal et le statut d'illégal.

Grâce à une concentration sur la campagne américaine pour la reconnaissance des mariages entre personnes de même sexe au sein de la loi sur l'immigration, cet article confronte, au sein d'une discussion critique, les travaux scientifiques traitant des constructions sociales de l'immigration non-documentées et les études queer. Confrontant les représentations néolibérales du statut légal ou illégal de l'immigrant considéré comme signe de son caractère individuel plutôt que comme le résultat de multiples relations de pouvoir, cet article souligne le role central des régimes sexuels dans la construction de la distinction entre le légal et l'illégal. 

La plupart du savoir, de l'élaboration des politiques, de la prestation de services, de l'activisme et du travail culturel demeurent organisés autour de la prémise selon laquelle les migrants sont hétérosexuels (ou en voie de le devenir) et que les queers sont des citoyens (bien que de seconde classe). Où figurent les migrants queers dans ce cadre et ces activités? Comment conceptualise-t-on la migration queer - qui est à la fois un ensemble de processus impliquant des groupes sociaux hétérogènes et une série de questions théoriques et de justice sociale qui mettent en cause, et vont au-delà, les définitions strictes de la migration et la sexualité et qui refusent un attachement au corps de manière strictement identitaire - dans le but de défier et reconfigurer le cadre dominant?

Cet article examine les façons dont les régimes sexuels étatiques intersecte avec les contrôles migratoires pour recréer des États-nations exclusifs et des hiérarchies géopolitiques entre les femmes. Je me concentre sur deux décisions importantes de la Cour suprême d'Irlande: le cas X (1992) et le cas O (2002). 

À l'intersection entre la citoyenneté, la sexualité et le caractère racial se trouve cette nouvelle perspective sur l'expérience de l'immigrant.

Queer Migrations réunis un groupe de chercheurs afin de produire des analyses des normes, institutions et discours qui affectent les immigrants queers de couleur, tout en produisant des études ethnographiques sur la façon dont ces nouveaux arrivants ont transformé les communautés établies d'immigrants à Miami, San Francisco et New York.

Comment la sexualité et la migration sont modelés et remodelés l'un par l'autre? Les définitions variées de la sexualité ont rendu difficile le développement d'une réponse à cette question. Jusqu'à tout récemment, la sexualité était fréquemment assimilée au genre, ou adressée sous d'autres rubriques tels que le crime, la déviance, la moralité ou la maladie (Manalansan, 2006). De plus, la sexualité était considérée comme une question privée qui était sans importance dans les grandes questions sur la migration.

Les politiques et pratiques hétéronormatives - qui subordinnent les immigrants non seulement sur le plan de l'orientation sexuelle, mais également sur les plans du genre, de la race, de la classe et de l'identité culturelle qui peuvent mener à des actes sexuels ou des conclusions "indésirables" (tel que "trop" d'enfants pauvres) - sont déployées par l'État pour sélectionner qui peut entrer légalement aux États-Unis et pour incorporer les immigrants dans les identités et projets hégémoniques nationalistes.

Cet article, à travers l'étude du cas de Sara Harb Quiroz, nous offre une perspective sur les efforts des services d'immigration pour identifier et exclure les femmes nées dans un État tier qui sont présumées être lesbiennes. Le fait que Quiroz ait eu des difficultés à entrer à El Paso car un agent suspectait qu'elle soit lesbienne démontre clairement que la sexualité fonctionne comme un point dense de transfert des relations de pouvoirs à la frontière.

Gender and International Migration in Europe est un travail unique qui introduit une dimension de genre au sein des théories contemporaine sur les migrations. Alors que l'Union européenne tente d'étendre le principe d'égalité d'opportunité, des politiques d'immigration de plus en plus restrictives et la persistence du racisme nie aux femmes migrantes autonomie et liberté de choix. Ce trvail démontre comment les processus de la globalisation et les changements aux politiques étatiques en matière d'emploi et de sécurité sociale maintiennent une demande pour diverses formes d'immigration genrée.

Au cours de la dernière décennie, les politiques publiques et sociales se sont beaucoup intéressées aux questions du financement et de la prestation des soins et de l’assistance aux personnes. Ce document traite de la migration, des soins et de l’assistance aux personnes au Sud et met au jour certaines questions dont il faut tenir compte pour témoigner des réalités locales dans les débats sur les soins et l’assistance aux personnes au Sud. 

En Europe, comme en Asie, le travail de care est ainsi de plus en plus effectué par des migrants, et plus précisément par des migrantes (Hillmann, 2005). En même temps, les recherches consacrées à l’Etat social et aux évolutions du care dans une perspective de genre ont continué d’ignorer le rôle, pourtant essentiel, des migrantes dans ce domaine (voir néanmoins Ungerson, 2003).

Ce chapitre considère dans un premier temps les raisons pourquoi la migration familiale a été marginalisée dans l'étude des migrations internationales ainsi que les développements récents qui générèrent de l'intérêt dans le rôle de la famille dans le cadre des migrations. Dans un deuxième temps, il s'agit de souligner les tendances et types de migrations familiales et les difficultés de comparaison des situations dans les différents États. Troisièmement, il s'agit d'examiner les conventions internationales concernant le droit à une vie de famille et les développements des politiques dans un contexte de gestion des mouvements de migration.

Cet article se concentre sur les moyens de subsistances et les droits des femmes du Tiers-monde dans différents régimes d'États providences après qu'elles aient immigré seules pour le travail ou l'éducation, dans le cadre d'une réunification familiale ou comme demandeur d'asile ou réfugiée. L'article présente principalement des migrantes de première génération, c'est-à-dire des femmes nées dans d'autres États et qui ont immigré par la suite.

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