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Les politiques d'immigration contribuent à façonner la nature genrée des flux de migration. L'intéraction du genre avec les autres divisions sociales telles que la nationalité, l'éducation, les ressources économiques, sociales et culturelles en conjonction aux politiques d'immigration créent un matrice complexe de stratification. Les résultats genrés et la stratification des droits et de l'accès à l'établissement et à la citoyenneté ne sont pas nécessairement ouvertement énoncés, mais résultent des manières par lesquelles les critères des différentes formes d'immigrations sont appliqués. 

En dépit de toutes les études sur la migration internationale des femmes menées depuis des décennies, les théories les plus courantes ont mis longtemps à accepter l’utilité – et ne serait-ce que l’existence – du concept de genre (Gabaccia, 1995, Kofman, 1999 , Willis et Yeoh, 2000). Toutefois, ces théories intégratives n’ont pas convenablement déconstruit certaines dichotomies, ont maintenu ce qu’on pourrait appeler un réductionnisme théorique et ne sont pas parvenues à articuler le genre avec d’autres rapports sociaux de classe et de « race ».​

Bien qu'étant presque inévitablement présenté d'un angle négatif, la migration internationale ne se réduit pas simplement aux pauvres et aux inexpérimentés en provenance du Tiers monde et de l'Europe de l'est qui cognent aux portes de l'Union européenne. L'interconnexion grandissante entre les éléments clés de l'économie globale (Japon, Amérique du Nord et Europe) a également mené à un mouvement international de travailleurs hautement qualifiés et de leurs personnes à charge.

Cet article défend que l'on pourrait avoir une meilleure compréhension des différentes modalités et trajectoires du "care" dans la reproduction des individus, des familles et des communautés, à la fois des populations migrantes et non-migrantes, en articulant les divers circuits de migrations, en particulier ceux du travail et de la famille.

Ces études explorent en détail à la fois les obstacles et leurs réponses et stratégies pour entrer sur le marché du travail et la déqualification dans des secteurs spécifiques et des États de même qu'en Union européenne. Cet article défend également que la façon dont les régulations à l'immigration articulent les migrations genrés de compétences est un sujet qui mérite plus d'attention.

Cet article explore les dichotomies et les invisibilités genrées que sous-tendent le concept de l'économie et la société du savoir à travers une étude de deux figures emblématiques et constrastante qui travaillent dans les technologies de l'information et de la communication et dans le travail domestique ou de soins comme titulaires de différentes configuration du savoir et des compétences dans les circuits contemporains de la globalisation.

La promotion de l'économie et la société du savoir, assimilée à l'objet mobile comme porteur de compétences technologiques, de gestion et cosmopolitennes, d'une part et les insécurités face à l'ordre sociale et les identités nationales d'autre part, ont, dans les dernières années, menés à une augmentation de la polarisation entre les migrants qualifiés et ceux qui sont considérés comme n'ayant pas de compétences utiles.

Dans cet article, nous argumentons que la migration de migrantes dans des secteurs qualifiés du marché du travail, particulièrement en santé, altère notre compréhension du role des migrantes dans la reproduction sociale. Les migrantes sont présentent dans plusieurs sites et sphères de reproduction au-delà du foyer et reconnaître les différentes façons par lesquelles elles sont incorporées dans les marchés de travail globalisés défie les représentations simplistes des migrantes et présente une appréciation plus juste et complète de leur contribution à la reproduction sociale et au système d'assistance sociale en Occident.

Cet article se concentre sur les politiques genrées en matière d'immigration en Grande-Bretagne. Dans un premier temps, il s'agit d'examiner la migration et la construction des frontières en Europe et, plus spécifiquement, les implications pour le genre des récentes politiques en matière d'immigration (travail, famille et asile) et la nature genrée de la notion de "frontières sécurisées" et de la notion de "havre de paix" du UK White Paper.

Cet article explore les diverses formes de migration des femmes, les positions au sein du marché du travail, les intersections de classe, la racialisation et le genre. Je défend que nous devons questionner la relégation des migrants à des circuits subordinés de globalisation et que nous devons étendre nos analyses au-delà de la division entre travail de production et de reproduction dans les secteurs moins qualifiés. L'inclusion de travailleuses migrantes qualifiées peut ajouter une contre-narration distinctive qui inclue le soin et l'éducation des gens à notre conceptualisation de l'économie et la société du savoir, qui tend à être basée sur les secteurs scientifiques et technologiques.

 

Bien qu'étant le moyen d'entrée dominant durant les deux dernières décennies dans les États de l'Union européenne, l'étude des migrations de famille a été théoriquement, méthodologiquement et empiriquement marginalisé. Dans les sociétés d'établissement, la migration de famille a été interprétée plus largement et a été encouragée. La définition de ce qui constitue une famille est déterminée par l'État et est généralement interprété dans des termes très restrictifs au sein des États de l'Union européenne.

Depuis la fin des années 1980, on observe une diversification des flux migratoires européens. Les États, qui restent les acteurs centraux des politiques en matière d'immigration malgré la tendance à l'harmonisation au sein de l'Union européenne, ont répondu à ces tendances complexes et ces pressions contradictoires par une diversification des catégories de migrants et des statuts.

Ce document de travail examine les facteurs que sous-tend la négligence du genre et les conséquences de cette négligence sur notre compréhension des processus de migrations et ses résultats.

 

Ce papier examine la position des migrantes asiatiques dans le marché du travail des pays de l'OCDE, en particulier au sein des États de l'Union européenne. Le terme asiatique regroupe un ensemble très hétérogène de migrations d'une zone géographique large qui va de l'Asie de l'est et du Sud-est au sous-continent indien.

Ce livre explore la persistance de l'écart de gouvernance par rapport aux actions des sociétés extractives transnationales affectant les droits humains dans les zones de faible gouvernance. Ce livre intéressera pour les chercheurs, les décideurs politiques, les étudiants, la société civile et les dirigeants économiques. 

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